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Le MONDE ...selon Yvon

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Le Bloc vu du ROC

par Yvon Cote, dimanche 15 août 2010, à 03:36

Référant au 20e anniversaire de l'apparition du BLOC à la Chambre des Communes à Ottawa, LE POST de Toronto écrit:

... le Bloc a le dos large. Selon elle, le parti a «cimenté la balkanisation de la politique canadienne» et encouragerait l'élection de gouvernements minoritaires en «monopolisant le vote» au Québec. La conséquence serait un Parlement où l'affrontement serait la norme, ce qui alimenterait un climat hostile et détournerait les citoyens de la politique. En plus, le Bloc contribuerait, selon lePost, à l'isolement du Québec et réduirait le réservoir de talents pour de futurs conseils des ministres."

          Manon Cornellier 14 août 2010 Canada

Cette vision  me paraît juste et fidèle aux faits observés depuis 20 ans à la Chambre des Communes. En effet, sous le fallacieux prétexte de la "défense des intérêts du Québec", les bloquistes ont plutôt montré leur manie obsessionnelle de soulever la zizanie au sein du Parlement, entretenant ainsi un climat d'animosité, qui s'est peu à peu retourné contre le Québec, hélas! Cette stratégie de commportement belliqueux visant à alimenter l'embarras dans les discussions en comités, la fatigue à travers  les reports de législations importantes (comme les pénalités pour les jeunes contrevenants criminels), et même la haine délibérément soulevée puis spécialement entretenue à l'égard des ministres de l'environnement successifis, ciblés et devenus particulièrement les têtes de Turcs du Parti conservateur.

D'ailleurs, on aura noté que cette haine pouvait, en d'autres temps, aussi bien viser les Libéraux que le NPD. Souvenons-nous, à cet égard, de l'épisode loufoque de la soit-disant coalition parlementaire ... avortée, du projet de loi manigancé , puis échappé, du Bloc sur la présence obligée du Québec à l'UNESCO, et de combien d'autres! Bien pris qui croyait prendre! dit un proverbe...

Non, je crois que le Bloc se plaît principalement dans la technique du croc-en-jambe aux uns et aux autres... Mais, hélas, à la fin, le Bloc, ce faisant, maintient à la fois les Canadiens dans une impatience épuisante et les Québécois dans l'assurance d'un confort nourricier et bénéfique. Tout le monde y perd au change. C'est bien dommage!
 


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Dimanche 15 Août 2010Poster un commentaire

 

Je viens de terminer la longue, mais combien passionnante lecture du suspense du célèbre écrivain DAN BROWN: Le Symbole perdu.

Je n'en démordrai pas!
Autant que DA VINCI CODE et les ANGES DU DÉMON, j'ai beaucoup aimé, fasciné que j'étais devant l'omniprésence puissante de la Science, de l'Histoire et de la Foi mises en constante concurrence

Cette confrontation entre la rationalité et des faits souvent mystérieux, mais indiscutables devant l'Histoire, fait flèche de tout bois, conduisant à l'un des 2 résultats suivants. Ou elle met en doute la foi des croyants, secouée par les explications rassurantes issues de la Science omniprésente et de la froide Ratio. OU bien, elle en augmente la ferveur devant sinon des mystères se multipliant, du moins des inconnues jamais clarifiées par les scientifiques qui, tout impliquées qu'ils soient, restent apparemment impuissants devant les événents incongrus du jour ou du passé.

Et, il en est aussi de même, mais inversement pour la Raison ... qui connaît, à son tour, ses hauts et ses bas. Dans chacune de ces manches, la lutte demeure passionnante, je dois dire, dans la mesure où nous savons garder éveillées notre Intelligence et notre Foi! Mais jamais, toutefois, aucune de ces 2 combattantes ne terrasse l'autre, les 2 demeurant fermes et invincibles!

En ce sens, Le Symbole perdu (et les 2 autres oeuvres précédentes) illustre bien la lutte éternelle et féroce entre ces 2 déesses samourai qui, confrontées mutuellement l'une à l'autre, défient leurs visions et règles respectives, pour détruire chez son vis-à-vis, par exemple, ou les prétentions par trop vaniteuses de la science d'une part, ou le confort trop rassurant et démesuré de la foi d'autre part....

Il y a là, en effet,belle empoigne entre l'Intelligence et l'Âme. Entre la Science et la Foi!

Dan BROWN nous fait là de belles évocations de difficile partage, pour ne pas dire d'animosité éternelle obligée entre les 2 polarités de la Nature des hommes..

Mais, semble-t-il, la Franc-Maçonnerie réussirait cette infaisable alliance. En tout cas, Dan Brown y croit fermement! Et nous fait presque y croire aussi dans les méandres complexes de ses oeuvres.

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Tags associés : brown, symbole, perdu

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Lundi 09 Août 2010Poster un commentaire

 

Je viens de terminer la longue, mais combien passionnante lecture du suspense du célèbre écrivain DAN BROWN: Le Symbole perdu.

Je n'en démordrai pas!
Autant que DA VINCI CODE et les ANGES DU DÉMON, j'ai beaucoup aimé, fasciné que j'étais devant l'omniprésence puissante de la Science, de l'Histoire et de la Foi mises en constante concurrence

Cette confrontation entre la rationalité et des faits souvent mystérieux, mais indiscutables devant l'Histoire, fait flèche de tout bois, conduisant à l'un des 2 résultats suivants. Ou elle met en doute la foi des croyants, secouée par les explications rassurantes issues de la Science omniprésente et de la froide Ratio. OU bien, elle en augmente la ferveur devant sinon des mystères se multipliant, du moins des inconnues jamais clarifiées par les scientifiques qui, tout impliquées qu'ils soient, restent apparemment impuissants devant les événents incongrus du jour ou du passé.

Et, il en est aussi de même, mais inversement pour la Raison ... qui connaît, à son tour, ses hauts et ses bas. Dans chacune de ces manches, la lutte demeure passionnante, je dois dire, dans la mesure où nous savons garder éveillées notre Intelligence et notre Foi! Mais jamais, toutefois, aucune de ces 2 combattantes ne terrasse l'autre, les 2 demeurant fermes et invincibles!

En ce sens,
Le Symbole perdu (et les 2 autres oeuvres précédentes) illustre bien la lutte éternelle et féroce entre ces 2 déesses samourai qui, confrontées mutuellement l'une à l'autre, défient leurs visions et règles respectives, pour détruire chez son vis-à-vis, par exemple, ou les prétentions par trop vaniteuses de la science d'une part, ou le confort trop rassurant et démesuré de la foi d'autre part....

Il y a là, en effet,belle empoigne entre l'Intelligence et l'Âme. Entre la Science et la Foi!

Dan BROWN nous fait là de belles évocations de difficile partage, pour ne pas dire d'animosité éternelle obligée entre les 2 polarités de la Nature des hommes..

Mais, semble-t-il, la Franc-Maçonnerie réussirait cette infaisable alliance. En tout cas, Dan Brown y croit fermement! Et nous fait presque y croire aussi dans les méandres complexes de ses oeuvres.


P.S.: VOIR et LIRE la vision de Don Brown sur la FRANC-MAÇONNERIE; cliquer ci-après:

   Dan Brown: "La franc-maçonnerie me fascine"

 

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Tags associés : brown, symbole, perdu

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Le T.H. Brian MULRONEY  ou  Pierre-Elliott TRUDEAU

 

Septembre 2009 marque le 25ième anniversaire de la prise de pouvoir du PARTI CONSERVATEUR. Les analyses et les commentaires fusent de toutes parts ces temps-ci. Parmi ces évaluations politiques, surgit l'immanquable comparaison entre Pierre-E. TRUDEAU et Brian MULRONEY.

Dépendant de l'appartenance et de la partisanerie des uns et des autres, on ne manque pas de souligner la personnalité soit-disant détendue de Monsieur Trudeau, de son comportement simple et de sa vive intelligence. Tout en reconnaissant ces qualités indéniables du successeur de Pearson, je maintiens toutefois que Brian MULRONEY aura été le plus grand des deux, autant dans sa vision globale que par ses qualités personnelles. Qu'on nous permette de braquer la caméra sur le défunt Trudeau, histoire de mieux juxtaposer ses grandeurs et misères à côté de celles de Monsieur Mulroney.

On a souvent résumé la personnalité de Pierre-E. Trudeau en vantant son intelligence exceptionnelle et sa capacité à faire face aux géants de ce monde. Personne ne niera cette perception et consensus. Quelqu'un a même affirmé qu'il ne s'est jamais vraiment pris au sérieux face aux "Grands"  de ce monde... Ce qui s'est passablement avéré, en effet, si on se remémore certains de ses comportements envers ses vis-à-vis. Mais ce fut justement  là SON PROBLÊME!  Ce qui a tellement affecté ses relations extérieures et entaché ensuite son legs politiques jusqu'à aujourd'hui..

Sa personnalité et ses comportements personnels illustrent bien sa singularité. À cet égard, quelques images des comportements de l'Honorable Trudeau nous reviennent à l'esprit. Souvenons-nous, en effet, de MONSIEUR qui, au Parlement, trottinait devant ses fans en ayant l'air de fuir ses gardes du corps; qui se dandinait avec les Belles de bars. Qui fréquentait les actrices d'Holliwood ou se plaisait à fuir les collines du Parlement au volant de sa Mercedes! Tout cela, bien évidemment, en public et devant les caméras, surtout! Car, il lui fallait épater la galerie et gagner des votes avant toute autre chose! Élu Premier Ministre, il n'allait pas s'arrêter là. Rappelons-nous ses pirouettes devant les présidents du Monde, dont sa mémorable danse dans le dos de la Reine; ou de sa remarque vicieuse sur certains leaders qui mangeaient des hot-dogs, en référant au P.M. Bourassa. Bref, des gestes aussi puérils nous permettent de soupçonner que cette soit-disant simplicité n'en était probablement pas une, mais cachait peut-être plutôt une sorte d'égo volumineux...

Cette suffisance dans sa personne, c'est notre perception, aura aussi marqué semblablement le legs parlementaire de Monsieur Trudeau, si l'on cible sa vision et ses décisions politiques qu'il nous aura larguées. On peut questionner alors la prédominance du NOUS sociétal sur son puissant JE, qui aurait pourtant dû constituer le leitmotiv de sa gouvernance. Voyons de plus près!

À l'instar de sa relation sociale hautaine envers les chefs du monde, il n'a pas plus su gouverner ce peuple aussi bien québécois que canadien dans ses décisions politiques trop souvent intempestives et primesautières... comme lui-même! Vous en voulez des exemples? Reposons-nous la question! Pensait-il à NOUS ou à son IMMENSE LUI-MÊME quand il a subitement fermé Montréal avec les mesures de guerre, en rapatriant la Constitution SANS le Québec, ou encore en nous laissant le plus grand déficit de l'Histoire canadienne (il n'y avait pourtant aucune crise économique alors!)?  Plus encore, son JE majuscule n'était-il pas plus SA préoccupation majeure et unique lors du référendum 1980, jurant qu'un NON allait être un OUI... ce qui allait s'avérer une fausseté par la suite?

Pour moi, ces seuls exemples illustrent tout le bouleversement chez les Canadiens en général et le peu de compassion pour les Québécois en particulier qu'il aura laissés dans nos mémoires. A cause de MONSIEUR, nous avons perdu 30 ans de vie politique et économique renouvelée....Sans compter les dommages encourus par la société canadienne, les déficits cumulés de 40 milliards, les relations entachées avec les États-Unis et l'Afrique, l'appropriation fédérale du fonds pétrolier de l'Alberta etc.

Un véritable et grand premier ministre ne doit pas être obsédé par son JE prédominant. De ce fait, il ne doit pas chercher l'éclat personnel pour gouverner à tout prix! Ni à n'importe quels prix! Il ne doit surtout pas gérer pour gagner ou capter des votes, mais pour assurer le bien-être quotidien et l'avenir de la collectivité. Quitte à prendre des décisions ambitieuses, parfois risquées au plan électoral. Ce qu'il n'a pas fait...

En cela, l'arrivée de Brian Mulroney au pouvoir en 1984 marquera un changement radical dans la gouvernance fédérale autant qu'elle révélera une ouverture teinte de compassion et d'attention dans les relations fédérale-provinciales. Pensons aux bénéfices incalculables du libre-échange dans le commerce international, aux ententes sur les pluies acides avec les USA et le Sommet de la Terre à Rio, aux relations internationales nouvelles avec les USA , l'Afrique du Sud (appartheid) et la Francophonie, et à cette belle tentative de réconciliation constitionnelle du LAC MEECH (avortée d'ailleurs par les sieursTrudeau et Chrétien) etc.

Il serait intéressant de revenir sur ces deux régimes presque opposés et de comparer deux personnalités aussi différentes, de juxtaposer les effets des deux gouvernances de ces deux premiers ministres les plus dominants des 40 dernières années.

J'ai déjà personnellement la conviction que le Québec aura gagné sensiblement avec le régime Mulroney, le Premier Ministre par excellence. Quoi qu'on en ait dit ou qu'on en écrive encore aujourd'hui! Par ses réalisations principalement, comme nous le disions plus haut, mais aussi par la simplicité de sa personne.


Ancien député fédéral

18 septembre 2009

Tags associés : grand, ministre, canada, moderne

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Mercredi 09 Juin 2010Poster un commentaire